Lire la suite « Quelle est la juste place à donner à ma personne ? »
Puis-je me déségocentrer ?
Je m’apprête à écrire des pages majeures dans ma quête de transformation personnelle. Pourquoi ? Parce que je suis depuis ma plus tendre enfance sujet à de forts troubles narcissiques. Mon égo-amour-propre est clairement surdimensionné. Et c’est pas un truc auquel on prend conscience et qu’on se libère facilement.
Lire la suite « Puis-je me déségocentrer ? »Pourquoi devons nous parfois avoir le courage d’être rejeté ?
Si notre individuation peut être coûteuse sur le plan de l’amitié en nous distanciant de certains groupes, elle est aussi nécessaire à notre santé mentale.
Lire la suite « Pourquoi devons nous parfois avoir le courage d’être rejeté ? »C’est quoi l’enjeu de l’amitié ?
C’est sûr que c’est pas une question qu’on se pose tous les jours.
Lire la suite « C’est quoi l’enjeu de l’amitié ? »Film « Le Règne animal », une fable malaisante sur l’écologie ?
Quand j’ai vu l’affiche du film, ça m’a fait penser à Don’t look up, le regard de Duris qui prolonge le regard de Di Caprio sur la nature en toile de fond ?
Lire la suite « Film « Le Règne animal », une fable malaisante sur l’écologie ? »Une histoire de famille – Nouvelle – page 4
C’est arrivé.
Safae faisait la première partie d’un petit concert électro. Elle nous a rejoint pour la dernière partie. Quelle party. On a dansé parmi nos amis pleins sourires, plein kiffe. On s’est tous les deux connectés par les mains. On a laissé faire la magie. Elle était là ce soir.
On en a savouré chaque particule. Chaque ondée de présence profonde abandonnée à l’autre, on partageait ça, on le dégustait tous les deux à tendres et douces goulées d’amour et de sensualité. Une tendresse osmo’zique. Une nuée légère de sensations fines et explosives pour nos articulations, nos tendons, nos os, nos moelles qui résonnaient aux frottements voluptueux de nos peaux sur nos bras, nos cous, nos joues. Au son plongeant et ondulant des vibrations sonores structurellement déstructurantes. La DJ produisait son terrain de rencontre cosmique pour nos âmes et nos corps en transpi. Une barbe à papa pour nos synapses. Un feu de dieu pour nos plexus. Une érection pour nos sexes. En bas, un désir fou de se prendre, en haut, une mûre conscience de se livrer tous les deux notre plus haut respect, notre plus haute conscience de soi en l’autre. On se plongeait l’un dans l’autre au-delà de l’infini, dans le fini de nos vies, dans la matière brute de nos carcasses et de nos caractères enlacés, délassés. Allant et venant. Jouant frôlant. Brulant délaissant. Fusant attisant. On s’est joui existentiellement l’un-l’autre autour des autres.
C’était beau.
