Pourquoi suis-je un perdant ?

Ou devrais-je dire, pourquoi y a t-il du perdant en moi ?

Perdre vient du latin perdere (« détruire, ruiner, corrompre ; faire une perte »). Il y a une part en moi qui (me) détruit, (me) ruine, (me) corrompt, (me) perd.

Tandis que gagner vient de l’ancien français gaaigner, du bas latin * wadaniare, emprunté au vieux-francique * waidanjan (« paître »). Qui sous-entend selon moi la notion de jouissance paisible où l’on s’alimente en liberté, sans souffrir, parmi les siens.

Dans la psychologie humaniste et plus particulièrement dans la théorie de l’Analyse Transactionnelle d’Eric Berne, est abordé le concept des scénarios de vie gagnants ou perdants où il faut entendre comme scénarios de vie gagnants non pas la vision idéalisée d’un ou une « winner alpha » qui réussit tout ce qu’il ou elle entreprend, mais plutôt une saine affirmation de soi parmi les autres qui poursuit les intérêts de son moi véritable (avec ses sensibilités, ses goûts, son idiosyncrasie). Où les comportements que nous nous offrons nous affranchissent des injonctions limitantes et négatives d’autrui qui nous poussent souvent dans des expériences de vie où l’on subit plus que l’on ne jouit.

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Comment bien gouverner sa vie ?

Je traverse une période difficile. Je suis dans une situation professionnelle envahissante avec beaucoup de conflits autour de moi. Je suis dans une situation personnelle et psychologique qui engendre du repli sur moi, de la tristesse, de la démotiv’ et un peu de frustration. Mais rien de bien grave non plus.

Parfois dans la vie on se retrouve dans des situations pourries. C’est même assez fréquent en fait. Ce monde est tellement complexe et nous mêmes sommes tellement complexes que c’est difficile d’échapper aux « pièges » que nous tend l’existence.

Oui, l’existence nous tend des pièges et dans l’existence il y a nous et il y a eux, il y a ce que j’ai en conscience et il y a ce que les autres ont en inconscience. Les « pièges de l’existence » se trouvent là où on ne les voit pas, là où notre conscience a fait une impasse sur nous même et sur les autres en visant un désir, un but, un rêve qui nous a mis en mouvement et nous a entrainé dans une chute, une déception, une souffrance.

Bien gouverner sa vie, n’est-ce pas cheminer vers le bonheur d’être soi, respecté parmi les autres, en évitant les pièges que nous nous tendons et que l’on nous tend ?

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A la vie à la mort ?

Être, comme Freud en a eu l’intuition, c’est naître au monde avec deux propensions, deux pulsions dans son rapport à soi : d’un côté on est poussé par la pulsion de vie : l’amour de soi dans le monde (là où on projette nos désirs, nos ambitions, nos rêves, nos luttes, nos combats). D’un autre côté, on est tiré par la pulsion de mort : le rejet de soi par le monde (là où on nourrit nos retraits, nos abandons, nos renoncements).

Une part de soi désire, une autre part de soi se meurt. Lire la suite « A la vie à la mort ? »

Préoccupations ?

Dans le monde animal, il n’y a que simple occupation, l’humain, par son esprit d’anticipation à créer la préoccupation.

La préoccupation est un phénomène qui met le Conscient au service de l’Inconscient.

L’enjeu de situation nourrit le stress, le stress : la pensée qui tourne en boucle.

Alors, devons nous être préoccupé et si oui par quoi ? Lire la suite « Préoccupations ? »

Liberté personnelle et autonomie affective ?

Si la liberté n’est pas le bonheur, elle est cependant le terreau dans lequel le bonheur peut jaillir.

Si la liberté absolue n’existe pas, la libération, elle, existe et permet à des individus d’être stimulés positivement par de nouveaux possibles.

Et cette conquête de nouveaux possibles passe par la montée en autonomie et en premier lieu par celle vis à vis de nos sentiments, afin de moins dépendre de ce en quoi nos émotions peuvent nous limiter…

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Autonomie affective ?

La société et notre entourage nous poussent à porter un masque social pour satisfaire les valeurs de ceux qui nous nourrissent et nous dominent.

Accroître son autonomie affective, c’est se donner la possibilité d’oeuvrer pour Soi parmi les autres plutôt que d’oeuvrer pour les autres au détriment de Soi.

Aller vers l’authenticité, c’est être capable d’ôter les masques qui ne nous correspondent plus et de devenir pleinement ce que nous sommes. Lire la suite « Autonomie affective ? »

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