Aimer ou se détacher, s’accrocher ou se respecter ?

Quand un proche nous fait souffrir, que cela soit par la peur, par la malveillance, le jugement négatif, la morosité qu’il peut générer, apparait un dilemme : que faire, continuer à aimer la personne ou s’en détacher ?

Quand une situation nous fait souffrir, par la peur, la difficulté, le jugement négatif qu’elle fait porter sur soi ou sur les autres, apparait un autre dilemme : vais-je m’accrocher dans la difficulté ou abandonner ?

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Comment ne plus avoir de pensées négatives ? – Tuto

Bien souvent le train de la pensée, alourdi par le poids des wagons de notre charge mentale et alimenté par la frustration, déraille. Il prend la pente vibrante et douloureuse des mécanismes psychiques d’auto-souffrance. Ici, l’imagination penche vers des envies destructives à répétition, des prétextes puérils d’abandon face à une situation que l’on doit affronter et qui nous fait envisager les pires scénarios…

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La vie, l’amour, la guerre – essai poétique

La vie se consume et se consomme dans une vrille d’attractions qui se crochettent les uns les unes, qui se décrochent les unes aux autres. L’amour est une tendre guerre qui veut la paix et qui y laisse parfois des ruines. Elles sont belles ces ruines. C’est pas toujours tenable la guerre et c’est pas toujours tenace les amours. La relation est une tenaille en fait, une pince à braise, avec un bord connu qui nous apaise et un débord méconnu qui nous attise.

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Bonne nuit mon amour ?

Se sentir aimé est vital. « Bonne nuit mon amour », c’est cette lueur de vie dans cette petite mort qu’est le sommeil. Et au fond de la vie, il y a la nuit, la mort, le néant. La Vie, c’est cette affirmation dans le Néant qui nous pousse à exister, à réussir, à se propager, à enfanter. La Vie en nous, c’est le besoin d’amour, le désir d’amour, l’envie de se fondre en l’autre, la pulsion de vie, la libido.

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A la vie à la mort ?

Être, comme Freud en a eu l’intuition, c’est naître au monde avec deux propensions, deux pulsions dans son rapport à soi : d’un côté on est poussé par la pulsion de vie : l’amour de soi dans le monde (là où on projette nos désirs, nos ambitions, nos rêves, nos luttes, nos combats). D’un autre côté, on est tiré par la pulsion de mort : le rejet de soi par le monde (là où on nourrit nos retraits, nos abandons, nos renoncements).

Une part de soi désire, une autre part de soi se meurt. Lire la suite « A la vie à la mort ? »

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