Moi narrateur versus Moi expérimentateur

Yuval Noah Harari dans son excellent « Homo deus, une brève histoire de l’avenir » nous révèle l’existence de deux « moi » produits par notre cerveau.

Il y aurait un moi expérimentateur qui s’occuperait de notre bien-être dans l’instant présent en nous faisant ressentir une expérience comme agréable ou désagréable de manière à privilégier l’agréable et de se prémunir contre le désagréable.

Notre cerveau produirait aussi un moi narrateur qui s’occuperait de mémoriser des expériences sous forme d’histoires gommant au passage le routinier, le répétitif, le non intense.

C’est le moi narrateur qui aurait la prévalence sur les décisions importantes de nos vies.

Quelle en est la conséquence ? N’y aurait-il pas un intérêt à mieux écouter notre moi expérimentateur ? Lire la suite « Moi narrateur versus Moi expérimentateur »

L’autonomie affective et l’authenticité

La société et notre entourage nous poussent à porter un masque social pour satisfaire les valeurs de ceux qui nous nourrissent et nous dominent.

Accroître son autonomie affective, c’est se donner la possibilité d’oeuvrer pour Soi parmi les autres plutôt que d’oeuvrer pour les autres au détriment de Soi.

Aller vers l’authenticité, c’est être capable d’ôter les masques qui ne nous correspondent plus et de devenir pleinement ce que nous sommes. Lire la suite « L’autonomie affective et l’authenticité »

Pourquoi « perdre » est-il si dur à vivre ?

On peut perdre à un jeu, on peut perdre de l’argent, un travail, un proche, un amour, un but, une illusion…

Perdre est très souvent compliqué à vivre dans notre culture de la « Win » car on ne nous apprend pas à perdre mais à constamment devoir gagner

Et pourtant, le meilleur moyen de gagner en paix intérieur et en amour (en qualité de vie) passe par apprendre à perdre et à lâcher prise. Perdre ses attachements envers cela qui nous est cher et qui peut être en fait parfois si superficiel. Lire la suite « Pourquoi « perdre » est-il si dur à vivre ? »

Le « Surconscient »

La Psychanalyse à la fin du XIVème siècle a découvert et s’est mis à explorer un nouveau continent qui se trouvait à l’intérieur de l’humain : l’Inconscient.

L’Inconscient est fait de tout ce qui nous donne à agir, à nous comporter et à penser sans que les objets de nos actions soient forcément compris, c’est à dire conscientisés.

La conscience humaine opère un fractionnement entre ce que nous avons été et ce que nous sommes. Nous devons découvrir ce que nous avons été (notre espèce, notre enfance) pour mieux nous libérer de ce que nous sommes, voilà le postulat fondamental du courant de la Psychanalyse.

Mais qu’est-ce qui nous permet la découverte ? Qu’est ce qui nous permet l’intuition de ce qui a été, de ce qui est, de ce qui vient ? Lire la suite « Le « Surconscient » »

Jusqu’où pouvons-nous « aller bien » ?

« Aller mal », c’est plutôt facile à se représenter : une mauvaise santé, de la tristesse, de la colère, un manque d’énergie.

Cependant, « Aller bien », est-il tout simplement l’inverse ? Une bonne santé, de la joie et de l’énergie ? Oui très certainement mais s’il est facile, hors cas pathologique, d’éviter d’être trop mal, dans quel mesure pouvons nous « aller bien » ?

Y a t-il une limite à la bonne santé, à la joie et à l’énergie ?

Qu’est-ce que cela implique ?

Lire la suite « Jusqu’où pouvons-nous « aller bien » ? »

Le narcissisme est-il un trouble ou un équilibre à trouver ?

Le narcissisme est le penchant psychologique d’un individu à se désirer lui-même. En cela le narcissisme peut être un handicap social, car trop investir son énergie pour son ego laisse peu de place pour autrui et engendre rejet social et solitude.

En psychologie « académique », on trouve trois formes de troubles narcissiques :

  • le narcissisme flamboyant (J’existe par ma capacité à impressionner les autres)
  • le narcissisme de souhait (j’existe par ma capacité à être plus intelligent que les autres)
  • le narcissisme de combat (j’existe par ma capacité à être plus fort que les autres)

Et cela pose la question de notre « pulsion existentielle » à être quelqu’un.

Pourquoi suis-je « poussé » à me mettre en avant ? Quelles sont les origines des failles psychologiques qui nous pousse à devoir « sur-être » ? Lire la suite « Le narcissisme est-il un trouble ou un équilibre à trouver ? »

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