Comment ne plus avoir de pensées négatives ?

Bien souvent le train de la pensée, alourdi par le poid des wagons de notre charge mentale, déraille. Il prend la pente vibrante et douloureuse des mécanismes psychiques d’auto-souffrance. Ici, l’imagination penche vers des envies destructives à répétition, des prétextes puérils d’abandon face à une situation que l’on doit affronter et qui nous fait envisager les pires scénarios…

Cela nous arrive à tous de dérailler un peu et parfois le train de la pensée négative à force de sillonner dans la vallée de la mort et du ressentiment finit par générer dans notre psyché une habitude dépressive.

Mais pourquoi est-il si difficile de freiner ce mécanisme psychique de souffrance et de nous faire embrayer sur une voie de pensée plus heureuse ? Je vais essayer d’en démêler ici les rouages avec vous.

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La vie, l’amour, la guerre – essai poétique

La vie se consume et se consomme dans une vrille d’attractions qui se crochettent les uns les unes, qui se décrochent les unes aux autres. L’amour est une tendre guerre qui veut la paix et qui y laisse parfois des ruines. Elles sont belles ces ruines. C’est pas toujours tenable la guerre et c’est pas toujours tenace les amours. La relation est une tenaille en fait, une pince à braise, avec un bord connu qui nous apaise et un débord méconnu qui nous attise.

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Qu’est-ce qui nourrit et construit l’ambition personnelle ?

Si je m’amuse avec l’étymologie : ambition vient du latin ambitio, ce qui viendrait à vouloir dire littéralement : « l’action de faire avec les deux ensemble ». Quels pourrait-être « ces deux là » ? La part de soi telle quelle est et la part de soi qui a les honneurs où qui les cherche ? La partie de soi, sombre, et engluée dans son déterminisme biologique et social, pétri de ressentiment, assoiffé de vengeances et d’amour, et la part de soi idéale, productive, aimable, attractive et lumineuse ?

L’ambition, serait-ce le « lieu de chrysalide » du soi déçu, déchu et décevant vers ce soi capable d’espoir et de fierté ?

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Bonne nuit mon amour ?

Se sentir aimé est vital. « Bonne nuit mon amour », c’est cette lueur de vie dans cette petite mort qu’est le sommeil. Et au fond de la vie, il y a la nuit, la mort, le néant. La Vie, c’est cette affirmation dans le Néant qui nous pousse à exister, à réussir, à se propager, à enfanter. La Vie en nous, c’est le besoin d’amour, le désir d’amour, l’envie de se fondre en l’autre, la pulsion de vie, la libido.

Mais cette pulsion de vie a ses obstacles et son grand adversaire, son antithèse nécessaire : la Mort.

Comme le disait Spinoza, « Là où il y a de la joie, il y a de l’amour ». On pourrait ajouter : là où il y a du désamour, il y a de la mort et là où il y a de la haine, il y a de l’envie de tuer ou de se tuer.

On ne peut pas vraiment aimer les autres si on ne s’aime pas vraiment soi-même. On ne peut pas partager beaucoup de bonheur si on ne partage pas du bonheur en soi même. Comme on ne peut pas détester les autres si on ne déteste pas une part de soi-même.

Apprendre à bien vivre, c’est apprendre à aimer. S’aimer soi tel qu’on est et devient. Aimer l’autre, tel qu’il est et devient, dans ce monde tel qu’il est et va.

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Pourquoi suis-je un perdant ?

Ou devrais-je dire, pourquoi y a t-il du perdant en moi ?

Perdre vient du latin perdere (« détruire, ruiner, corrompre ; faire une perte »). Il y a une part en moi qui (me) détruit, (me) ruine, (me) corrompt, (me) perd.

Tandis que gagner vient de l’ancien français gaaigner, du bas latin * wadaniare, emprunté au vieux-francique * waidanjan (« paître »). Qui sous-entend selon moi la notion de jouissance paisible où l’on s’alimente en liberté, sans souffrir, parmi les siens.

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A la vie à la mort ?

Être, comme Freud en a eu l’intuition, c’est naître au monde avec deux propensions, deux pulsions dans son rapport à soi : d’un côté on est poussé par la pulsion de vie : l’amour de soi dans le monde (là où on projette nos désirs, nos ambitions, nos rêves, nos luttes, nos combats). D’un autre côté, on est tiré par la pulsion de mort : le rejet de soi par le monde (là où on nourrit nos retraits, nos abandons, nos renoncements).

Une part de soi désire, une autre part de soi se meurt. Lire la suite « A la vie à la mort ? »

Raison de vivre ?

Je suis tombé sur cette citation aujourd’hui :

« Celui qui a une raison de vivre peut endurer n’importe quelle épreuve, ou presque ! » Friedrich Nietzsche

Lorsque l’on traverse une épreuve et que l’on se sent noyé dans ce grand océan complexe et hostile du Monde, il nous faut une bouée. Personne n’ouvre un texte sacré sans sentiment de s’échouer. Personne ne se cherche un guide sans sensation de perdition.

La bouée du Sens, cette raison de vivre que propose Nietzsche, est-elle si accessible ?
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