Moi narrateur Moi expérimentateur ?

Yuval Noah Harari dans son excellent « Homo deus, une brève histoire de l’avenir » nous révèle l’existence de deux « moi » produits par notre cerveau.

Il y aurait un moi expérimentateur qui s’occuperait de notre bien-être dans l’instant présent en nous faisant ressentir une expérience comme agréable ou désagréable de manière à privilégier l’agréable et de se prémunir contre le désagréable.

Notre cerveau produirait aussi un moi narrateur qui s’occuperait de mémoriser des expériences sous forme d’histoires gommant au passage le routinier, le répétitif, le non intense.

C’est le moi narrateur qui aurait la prévalence sur les décisions importantes de nos vies.

Quelle en est la conséquence ? N’y aurait-il pas un intérêt à mieux écouter notre moi expérimentateur ?

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A quoi bon se préoccuper ?

La préoccupation est un phénomène qui met le Conscient au service de l’Inconscient, les traumas au cœur de nos sensations.

Dans le monde animal, il n’y a que simple occupation, l’humain, par son esprit d’anticipation génère la préoccupation : mélange de peur et d’imagination.

Où l’enjeu de situation nourrit le stress, le stress : la pensée qui tourne en boucle.

Alors, devons nous être préoccupé et si oui par quoi ?

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Autonomie affective et personnelle

La société et notre entourage nous poussent à porter un masque social pour satisfaire les valeurs et intérêts de ceux qui nous nourrissent et nous dominent.

Accroître son autonomie affective, c’est se donner la possibilité d’œuvrer pour Soi parmi les autres plutôt que d’œuvrer pour les autres au détriment de Soi.

Aller vers l’authenticité, c’est être capable d’ôter les masques qui ne nous correspondent plus et de devenir pleinement ce que nous sommes.

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Jusqu’où pouvons-nous « aller bien » ?

« Aller mal », c’est plutôt facile à se représenter : une mauvaise santé, de la tristesse, de la colère, un manque d’énergie.

Cependant, « Aller bien », est-il tout simplement l’inverse ? Une bonne santé, de la joie et de l’énergie ? Oui très certainement mais s’il est facile, hors cas pathologique, d’éviter d’être trop mal, dans quelle mesure pouvons nous « aller bien » ?

Y a t-il une limite à la bonne santé, à la joie et à l’énergie ?

Qu’est-ce que cela implique ?

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Le narcissisme est-il un trouble ou un équilibre à trouver ?

Le narcissisme est le penchant psychologique d’un individu à se valoriser et se désirer lui-même en comparaison aux autres. Il fait jouir intérieurement d’un sentiment de supériorité en réponse à un sentiment antérieur d’infériorité. Rapport de domination intériorisé, qui peut faire du narcissique, une personne critique, méprisante, moqueuse et désagréable socialement. En cela le narcissisme est un handicap social. Car trop investir son énergie à la protection et la défense de sa valeur personnelle, laisse peu de place aux autres, voir la dénigre. Et cela peut engendrer rejet social et solitude.

En psychologie, on identifie trois formes de troubles narcissiques :

  • le narcissisme flamboyant (je me survalorise par ma capacité à impressionner les autres)
  • le narcissisme de souhait (je me survalorise par ma capacité à me sentir plus intelligent et plus brillant que les autres)
  • le narcissisme de combat (je me survalorise par ma capacité à me sentir plus fort que les autres)

Et cela pose la question de notre valeur d’être quelqu’un.

Pourquoi suis-je « poussé » à me mettre en avant ? Quelles sont les origines des failles psychologiques qui nous poussent à devoir « sur-être » ? Lire la suite « Le narcissisme est-il un trouble ou un équilibre à trouver ? »

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