Nous portons en nous un « sens de l’injuste » qui se situe au cœur de notre appareil psychologique, nous sommes réceptifs aux préjudices que nous-même ou nos proches subissons (selon les attachements que nous portons pour eux). Si ma sœur ou mon frère reçoit plus que moi, j’en serais irrité et la colère montera naturellement en moi. Si je suis accusé ou pire encore, puni à tort, la douleur psychologique sera terrible… Et ici, plus l’ego est fort et plus la colère sera intense. Lire la suite « Qu’est-ce que le « Juste » ? »
De la volonté de dominer
Dominer, être respecté, être puissant, être attirant, être valorisé, être valorisant, être mémorable voire inoubliable…
Dans la pulsion de domination humaine il y a quelque chose du besoin d’être impactant, attirant, attractif, du besoin de marquer son temps, son histoire, les autres, les siens. Et en cela de faire des autres, ici et à venir, des témoins, des hôtes, des réceptacles, des co-acteurs de son emprunte physique, biologique, sociologique et existentielle.
Et vouloir dominer, n’est-ce pas être au contact de la part de soi qui défend notre instinct de reproduction ?
Et dominer, n’est-ce pas pousser un peu trop loin le curseur de la combativité et de la séductivité ? Dominer n’est-il pas une manière de faire et d’être nocive, qu’il serait mieux de combattre et de transformer ?
Lire la suite « De la volonté de dominer »Comment aller dans le monde ?
Aller dans le monde, se confronter aux autres, aller y chercher ses perles et ses trésors, ses joies et ses peines, ses instants qui comptent, qui nous nourrissent et nous rendent si fiers. Lire la suite « Comment aller dans le monde ? »
Rêver ou accepter ?
Parfois, nous pouvons nous étonner de la difficulté que représente une vie humaine. De la différence entre notre vie, notre situation, notre condition et ce que l’on nous a appris à rêver au travers de contes, de fictions, d’illusions. Lire la suite « Rêver ou accepter ? »
Sur quoi l’ambition pourrait-elle reposer ?
Quel est mon appétit pour le monde ? Suis-je en quête d’admirations, de revanches, de belles relations ?
Il n’y a pas de vie sur terre qui ne soit pas portée par l’intention de croître et de dominer. Certes nous pouvons rester parfois spectateurs de ce que la vie nous apporte en cultivant l’art du contentement. Cependant, il y a au cœur de notre nature, une propension à interagir avec notre milieu pour toujours mieux se nourrir de lui. Lire la suite « Sur quoi l’ambition pourrait-elle reposer ? »
D’où vient le stress ?
Le stress est une réaction hormonale en chaîne qui a pour origine : la perception d’un risque/danger ou d’une opportunité. Cette réaction hormonale libère de l’adrénaline et du cortisol pour doper notre force physique au travers de notre pression artérielle.
Le stress est un fonctionnement métabolique ancien
Ce fonctionnement physiologique ancien est plutôt inadapté à la vie d’un être humain à l’époque moderne : nous stressons plus que ce que nous en avons objectivement besoin.
Si ce fonctionnement est adapté à des nécessités physiques comme nous les trouvons dans le monde animal (fuir, se défendre ou attaquer), il devient limitant quand il s’agit de trouver une réponse intellectuelle et sociale propre à plus de 90% des enjeux de situations contemporains.
Notre système hormonal est sensible à nos enjeux sociaux
Ne trouvez-vous pas d’ailleurs étonnant que le stress grimpe en nous à la simple imagination d’une situation anxiogène ? Que le niveau de stress augmente inconsciemment au fur à mesure de l’approche d’un événement important et inhabituel planifié ? Comment notre corps fait-il pour savoir cela ?
Si notre corps sait ressentir et réagir à nos enjeux sociaux, il ne sait pourtant pas forcément adapter la réaction en conséquence. La réponse à l’importance d’un enjeu social devrait être le renforcement de notre assurance et le dopage de notre capacité cognitive. Pourtant le corps déclenche trop souvent des processus qui mobilisent des ressources nuisant à nos capacités sociales au travers des susrsauts d’activités métaboliques trop souvent excessifs…
La manière d’éduquer les enfants a une importance fondamentale dans notre rapport aux autres et le niveau de stress associé.
Le fait est que la manière dont nous avons été éduquée (action-réaction -> insatisfaction-punition -> convocation-danger) joue un rôle fondamental dans notre perception instinctive de nos relations sociales.
Les personnes issues d’une éducation punitive et violente sont programmées inconsciemment à considérer l’échange avec les autres comme un danger. Car pendant l’enfance, elle est un danger véritable (la gifle, la punition, la risée des camarades, la souffrance psychologique…). Ainsi le corps enregistre le rapport aux « grands » et « aux groupes » comme un risque tel qu’une piqûre ou une chute passée nous fait nous méfier des ronces, des insectes ou des escaliers…
Qu’est-ce que la science ?
D’une manière générale, j’entends par la science : la connaissance et compréhension des choses observables qui ont un impact sur le réel. La science se propage d’esprit en esprit au travers d’une communauté de raison. Édifiant au fil des âges une mosaïque d’interprétations permettant de percer de plus en plus loin les mystères de la Création.
La science est le fruit de Lire la suite « Qu’est-ce que la science ? »