Comment mieux s’assumer ?

Mieux s’assumer, c’est mieux prendre en compte tous nos besoins et être capable de les affirmer, de les défendre, de les promouvoir.

En captant mieux nos besoins. En écoutant toutes les parts de nous qui cherchent à les exprimer, à les défendre, à les promulguer plus ou moins adroitement. Par les sentiments, par les pensées qui surgissent dans notre esprit, par les rêves aussi.

En fonction de leur niveau de maturité et/ou de leur inadéquation sociale par rapport aux normes du bien et du mal que nous avons assimilées et intériorisées, certaines parts de nous peuvent être rejetées.

Ce rejet peut s’opérer par principe moral, ou par incapacité à mettre de la rationalité dans des comportements immatures, voire archaïques. Ce faisant, nous nous coupons de la possibilité d’accéder à certains besoins que ces parts de nous cherchent pourtant à défendre.

Mieux s’assumer passe par la réintégration des parts de nous enfouies, interdites, en comprenant le besoin qui importe pour elles et qu’il nous faudra savoir satisfaire avec nos capacités d’humain adulte.

Cerveau archaïque et spiritualité ?

Il y a de la pensée, il y a de l’abstraction, il y a de la création, il y a de l’esprit.

Il y a de la matière, il y a de la chair, il y a de la vie, il y a du besoin, il y a de l’animalité.

L’humain est infiniment plus que de la matière, il pense. Et ce n’est pas rien de penser.

L’humain est infiniment plus que de l’esprit, il vit. Et ce n’est pas rien de vivre.

Être humain, c’est être un mélange fulgurant de matière et d’esprit, d’inconscience et de conscience, de vie biologique et de vie culturelle.

Et tout l’art d’être humain, réside dans la possibilité de vivre et de faire vivre sa matérialité, sa biologie, sa socialité tout autant que la pensée, l’art, la politique, la culture, la spiritualité. Lire la suite « Cerveau archaïque et spiritualité ? »

Moi narrateur Moi expérimentateur ?

Yuval Noah Harari dans son excellent « Homo deus, une brève histoire de l’avenir » nous révèle l’existence de deux « moi » produits par notre cerveau.

Il y aurait un moi expérimentateur qui s’occuperait de notre bien-être dans l’instant présent en nous faisant ressentir une expérience comme agréable ou désagréable de manière à privilégier l’agréable et de se prémunir contre le désagréable.

Notre cerveau produirait aussi un moi narrateur qui s’occuperait de mémoriser des expériences sous forme d’histoires gommant au passage le routinier, le répétitif, le non intense.

C’est le moi narrateur qui aurait la prévalence sur les décisions importantes de nos vies.

Quelle en est la conséquence ? N’y aurait-il pas un intérêt à mieux écouter notre moi expérimentateur ?

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A quoi bon se préoccuper ?

La préoccupation est un phénomène qui met le Conscient au service de l’Inconscient, les traumas au cœur de nos sensations.

Dans le monde animal, il n’y a que simple occupation, l’humain, par son esprit d’anticipation génère la préoccupation : mélange de peur et d’imagination.

Où l’enjeu de situation nourrit le stress, le stress : la pensée qui tourne en boucle.

Alors, devons nous être préoccupé et si oui par quoi ?

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