Quelle peut-être l’origine de nos pensées ?

Sommes-nous vraiment libre de nos pensées ? Sommes-nous maître à bord de nous-même ?

Pourquoi la pensée existe-t-elle ?

Même si l’évolution de l’univers et du monde à sa part d’impénétrable et de hasardeux : la pensée existe parce qu’elle peut exister. Et cela répond au principe de « Volonté de Puissance » de la Création.

La pensée qui se développa « au corps » de nos ancêtres via l’accroissement de nos capacités cérébrales, participe de nouvelles formes de puissances terrestres : du développement du langage, de l’outil et de l’organisation sociale à l’industrie, internet, l’électro et le jazz contemporain !

Au delà de ce que la créativité et la science apportent au monde et à nos existences (et qui sont les formes de consciences les plus récentes dans l’histoire), la pensée répond à un impératif de survie. La pensée est en premier lieu le fruit d’un besoin fondamental de dialoguer et de communiquer. Cette même capacité qui assura en premier lieu notre possibilité de survivre puis de nous imposer dans le monde animal.

Comment la pensée fonctionne-t-elle ?

Il faut au préalable voir pour pouvoir imaginer des images, il faut au préalable parler pour pouvoir « discuter intérieurement », il faut au préalable disposer d’un langage logique et conceptuel pour produire de l’interprétation et de la science, il faut un  mélange de tout cela et un certain niveau de conscience pour produire de l’art.

La pensée produit l’existence psychique d’un « moi » au travers de nos pulsions d’individuations.

L’individuation s’incarne en ce besoin fondamental de se reproduire, de plaire et de laisser une trace… C’est cette pulsion qui permet la production de la diversité et de la prodigalité du Monde.

La pensée est produite par nos désirs dont les émotions associées sont antérieures à la pensée. Les animaux sont dotés d’émotions comme nous le sommes nous-même plus ou moins consciemment. L’émotion est un mode organique de communication pour véhiculer à soi-même et à son entourage direct des intentionnalités.

Nos désirs exercent une force psychique sur notre cognition qui déclenche et nourrit nos flux de pensées. Tant qu’un désir est non-satisfait et reste activé : notre esprit est « pressé » par les pensées associées à l’objet de celui-ci.

Pour agir sur notre pensée, il s’agit donc d’agir en premier lieu sur nos propres désirs.

 

 

 

 

 

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